Festival : Méandres Automne
Méandres Automne
30 et 31 octobre 2026 / Niort
Festival de poche en déambulation chez l’habitant
Vendredi 30 octobre
- 18h-18h45 : bassin du haut du jardin des plantes (tendez l’oreille) : ouverture en fanfare par Pat et son orchestre
- 18h45 : départ de la déambulation vers les lieux-mystères (7 mn – quartier Regratterie)
- 19h et 20h : doubles concerts croisés de Carbonara [performance textes et chansons, marais poitevin] et Otodrom [performance boucles dégradées audio et vidéo 16 mm, La Roche sur Yon / Nantes, premier concert]
- 20h50 : deuxième déambulation (3 mn – quartier Chanzy)
- 21h : concert de Tony Geranno [chanson brisée mais puissante, Metz, nouvel album]
- 22h30 : concert de Sweat Like An Ape [rock disconoise, Bordeaux, nouvel album]
Samedi 31 octobre
- 10h-17h : Troc fringues d’automne, venelle du 47 rue de la Regratterie. Mise en musique par Samotham. Entrée gratuite*
- 17h : concert de Marie Baxerres [chanson minimaliste tendre et drôle, Soulac-sur-Mer, nouvel album] : quartier Regratterie
- 19h : concert de Ursa Pops [shoegaze, Niort, premier album] : rue de la Chamoiserie (jardin)
- 21h : on va pas se quitter comme ça ?
Bar dans les différents lieux et petite restauration de saison (sous le signe d’Halloween ?)
Entrées à prix libre. Programme complet sur : ladynamo79.fr et les réseaux sociaux
*Le concept du Troc’fringues : apporte jusqu’à 10 vêtements en excellent état. On te remet des bons d’échange, tu repars avec autant de nouvelles trouvailles ! Tous styles et toutes saisons : femme, homme, enfant, bébé. Accessoires bienvenus (ceintures, chapeaux…). Pas de sous-vêtements.
CARBONARA [performance textes et chansons, marais poitevin]
Le célèbre plat dont le groupe tire son nom aurait été préparé par des bûcherons et des charbonniers travaillant dans les montagnes des Apennins, qui utilisaient des ingrédients simples et faciles à conserver (œufs, fromage, lard/guanciale, poivre noir). Les charbonniers d’autrefois menaient une vie de gueux au fond des bois. On ne peut rien vous dire de plus.
OTODROM [performance boucles dégradées audio et vidéo 16 mm, La Roche sur Yon / Nantes, premier concert]
Otodrom est une performance brute et semi-improvisée de 25 minutes qui se joue sans pause et sans filet, associant magnéto à bande, films 16 mm et rétroprojection. Le tempo y est dicté par une boucle de 3 secondes tirée d’un vieux disque de krautrock, répétée ad nauseam sur laquelle s’ajoutent et se mêlent – couches après couches – instrumentation samplée, flux et reflux d’images d’ici et là, larsens et résonances pour un voyage hallucinatoire de l’œil et de l’oreille.
TONY GERANNO [chanson brisée mais puissante, Metz, 3ème album]
Quelques trucs cons posés sur des pieds de synthé : une boite à rythme, un synthé, des pédales, à mettre en branle autour de la voix et de ses véhicules : les textes hurlés, chantés, bavés, chialés. Un joyeux kaléidoscope pour faire danser la trahison, la mort, la ville, le temps, etc.
SWEAT LIKE AN APE [rock disconoise, Bordeaux, nouvel album]
« Ici, le post-rock est chamanique, ici les zombies crèvent de sueur, ici le vaudou flotte (…) Avec le possédé Something In The Way We Spin, Sweat Like An Ape ! signe rien de moins qu’un retour à la hauteur de nos attentes. Magistral. » (Alix de Stermaria)
MARIE BAXERRES [chanson minimaliste tendre et drôle, Soulac-sur-Mer, nouvel album]
A la frontière de la performance et de la musique, Marie Baxerres joue des chansons minimales, plutôt pop, parfois absurdes, parfois bruitistes, qui misent aussi bien sur la joie enfantine que sur l’incertitude. Elle chante, joue du synthé, scande des textes, tape sur des bambous, appuie sur des boutons, fait vibrer les ondes de son théréminoise.
URSA POPS [shoegaze, Niort, premier album]
Avec Up, son premier album, Ursa Pops déploie une pop électrique et habitée, où se mêlent l’énergie du rock indépendant, les nappes du shoegaze et l’esprit lo-fi des débuts. Entre tensions noisy et éclats mélodiques, le groupe construit un univers riche en contrastes, à la fois rugueux et lumineux, immédiat et profondément travaillé. Chanté en français comme en anglais, souvent en retrait derrière les guitares, Up cultive une émotion singulière, entre mélancolie diffuse et élans lumineux.
Affiche (c) par Régis Lagoeyte à partir d’un de ses dessins numériques de 2003